Une chose est sûre, lorsque le petit bonhomme de chemin fait son bonhomme, cela n’augure rien de bon pour lui. Et les domaines aussi usuels que ceux des portables et la coque de téléphone n’y font pas exception. Pendant longtemps, je suis resté têtu et cru être plus malin que les autres, refusant fermement d’acheter une coque de protection pour portables. Oui mais voilà : à un moment donné, faut savoir se rendre à l’évidence et reconnaître l’utilité de certains objets tels que les coques de téléphone.

Une coque de téléphone : pour quoi faire ?

J’ai fait mes premières armes avec un mobile avec le Nokia 5110 qui avait des coques de couleurs interchangeables. Ensuite j’eus en main le légendaire Nokia 3310. La bête était certes basique mais d’une solidité à presque toute épreuve. Environ 126 millions de personnes ont acheté ce téléphone jusqu’à son retrait du marché ce qui en fait un des téléphones mobiles les plus vendus au monde après le 3210. De ces expériences, et au fil des années, je suis resté sur l’idée qu’un téléphone se devait d’être résistant, et puis c’est tout !

J’ai longtemps traîné mes « dinosaures », et mis un certains temps à me mettre au smartphone. Ce qui m’a valu pendant longtemps –de la part de mes amis- le doux surnom de « papy » ou de « Denver »…Le dernier dinosaure, rapport à la couleur verte de ma coque de téléphone. Par pur esprit de contradiction, les effets de mode glissaient sur moi, refusant jusqu’à l’idée même d’accessoires pour portable…

Cependant, la fameuse loi des séries a eu raison de mes « belles» convictions. De nombreux portables ont rendu l’âme entre mes mains ou plutôt en quittant mes mains. Cette véritable « fuite de technologie » fini par me coûter un bras…Il fallait donc réagir en bonhomme non non pas en bonhomme, en personne sensée, j’ai dit !!

Le  choix de la protection…mais aussi de l’originalité

coque de téléphone portable

La décision était donc prise, coque de téléphone portable tu seras mienne, oh oui tu seras mienne. Cependant, j’étais quelque peu « chose », c’était tout de même ma première fois. Il me fallait donc être accompagné pour réussir pleinement cette expérience. Et qui de mieux placé que ma moitié pour cela ?!  Outre la croyance populaire qui estime qu’une première fois n’est vraiment première fois que lorsque qu’elle est expérimenté à deux, ma tendre et chère possède de belles connaissances en matière d’accessoires de portable et surtout de site en proposant.

Pour choisir ma coque de portable, elle m’a donc conseillé de faire un tour sur le site de coques de portables Azorm, qu’elle utilise elle-même. Et effectivement, j’ai bien trouvé une coque sur ce site  qui aurait très bien pu se retrouver dans ma wishlist. Et j’avoue avoir pris plaisir à voyager au milieu de toutes ces coques et choisir celle qui personnaliserait mon portable. Qui l’eut cru…Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.

Mon choix s’est porté donc sur cette coque façon marinière. Certains y verront mes influences normandes avec les marinières Saint-James, d’autres y verront un hommage à Jean-Paul Gaultier. J’aimerais que ce soit cela, mais après avoir entendu 19 743 fois « ta marinière » de Hoshi sur W9,  j’ai comme un sérieux doute sur ma capacité à avoir pleinement pris cette décision.

Coques expérimentales : une solution bien plus coûteuse

Dans un univers alternatif, je n’aurais pas daigné choisir cette solution de la coque de portable pour protéger mon smartphone. Féru de pub, et – avouons-le – légèrement influençable, j’aurais toutefois été séduit par une solution à moindre coup présenté à la télévision. Sans trop bien comprendre le système, j’aurais commencé à enduire mon téléphone portable de fromage frais. Résultat des courses, mon portable m’aurait glissé des mains dès la première utilisation. J’aurais alors compris que P’tit Louis la petite coque fromagère faisait de la publicité mensongère. J’aurais alors intenté un procès mais l’aurais perdu. Soi-disant que j’aurais été de mauvaise foi…Entre nous qui est vraiment de mauvaise foi dans cette histoire…

Je me serais alors tourné vers les trucs de grand-mère. J’aurais réinterprété l’un d’entre eux : La chaussette de sport. Le procédé était simple. Prendre une chaussette dans un vestiaire de sport, insérer son téléphone à l’intérieur, et accrocher un fil entre son poignet et la chaussette. Malin ! Enfin, malin, malin c’est vite dit… J’aurais tenté le coup, et visité un vestiaire de sport. Une chaussette traînait au sol: L’objet parfait. Sachant que l’odeur joue le rôle d’antivol dans cette méthode. J’aurais donc ramassé la chaussette, mis mon smartphone à l’intérieur et commencé à nouer le tout avec mon poignééééééé…..et BAAMMM.  Un évanouissement dû à l’odeur et nouveau bris de portable. Nouvel échec ! Un conseil, méfiez-vous d’un tuto youtube intitulé « comment bien choisir sa chaussette sale ». Il est mal documenté et ne met pas en garde face aux dangers d’une telle pratique.

Au fil de mes expériences, des dettes immenses se seraient peu à peu accumulées au  rythme des échecs expérimentaux et surtout des  bris de téléphone. Moralité fais pas ton bonhomme, achète une vraie coque de portable avant que les dettes ne t’assomment.