Il y a quelques temps,  je vous avais expliqué comment j’avais réussi à arrêter la cigarette grâce à l’E-cigarette. Et bonne nouvelle- enfin surtout pour moi- , je n’ai pas retouché une clope depuis. J’ai même, petit à petit, réduit la quantité de nicotine dans mes E-liquides. Mon portefeuille me remercie et ma santé aussi. Alors oui aujourd’hui je peux déclarer que je suis un vapoteur fier de l’être.  L’aspect «  social » de la clope demeure avec la cigarette électronique et la gestuelle -ô combien importante pour moi- aussi. Et surprise, plus que de trouver des moyens de substitutions, j’ai découvert un nouveau plaisir : Celui de choisir mes E-liquides.

Episode 1 : Le choix des E liquides ce nouveau plaisir 

Par le passé, j’étais plutôt monomaniaque concernant le type et la marque de cigarettes que je fumais.  Aujourd’hui, j’aime à voyager d’une saveur à l’autre, passer d’un gout fruité et gourmand à des goûts plus proches du tabac. La quantité impressionnante et surtout diversifiée des E-liquides me permettent largement d’assouvir ma soif de découverte.

Alors, lorsque Clopinette m’a offert la possibilité de tester cinq de leurs saveurs exclusives, j’ai tout de suite accepté. De plus, étant un « fier normand » je ne pouvais me résoudre à ne pas jeter un peu plus qu’un œil sur les E-liquides proposés. En effet, pour ceux qui ne le savent pas, Clopinette est née  en Normandie en 2011 avec l’ouverture d’une première boutique physique en 2011.

Aujourd’hui c’est plus de 80 magasins physiques en France et en Europe  et surtout un site internet de vente en ligne. Clopinette a donc fait son petit bonhomme de chemin, et c’est peut-être un peu idiot, mais une réussite normande me ravis toujours.

Episode 2 : Les E-liquides exclusifs de chez Clopinette

J’ai donc reçu mes cinq e-liquides et avant même de commencer  à les tester, j’ai eu la bonne surprise de voir qu’ils étaient fabriqués en France.

  • Passionito
    C’est l’été et mon premier choix s’est porté immédiatement sur une saveur de saison : Celle de Passionito.  Avec la chaleur, mes envies et mes goûts changent et en cette période je suis attiré par des saveurs fruitées. Ce E-liquide a répondu directement à mes attentes. Son goût fruit de la passion doux et gourmand  se marie très bien avec mes activités d’après midi. Le petit plus est que derrière la saveur passion, le goût de Mojito se dévoile avec des arômes de menthe, de citron, de rhum et de sucre de canne. Le seul risque : Avoir envie de faire un apéro le soir même…
  • Saint-Cloud
    Justement pour l’apéro, j’ai souvent envie d’un E liquide plus proche des saveurs de tabac. J’ai donc été vers le E-liquide Saint-Cloud. Avec la fraîcheur du soir, les arômes de miel font largement le job. La légère amertume et le goût du tabac blond accompagnent parfaitement votre soirée.
  • Maca
    Et du coup, le matin ? Si vous êtes comme moi, la gestuelle de la cigarette le matin vous est restée. Après mon café j’ai pris un vrai plaisir à vapoter « Maca ». Et pour cause sa saveur noisette mêlée à une touche de lait et de caramel offre une vraie plus-value à votre café matinal.
  • Rude Boy
    Ce quatrième e-liquide s’est imposé à moi ces derniers jours avec le temps maussade sur la Normandie.  Ses arômes à la fois épicés et gourmands sont très réconfortants dans ce genre de cas. Le petit goût de cannelle panaché avec ceux de tabac blond m’aide à tenir jusqu’au retour du beau temps qui reviendra vite. Oui, car en Normandie il fait toujours beau !
  • American mango
    Le dernier E liquide me fait penser une petite gourmandise. American mango est pour moi une sorte de bonbon Haribo en vapeur. C’est sans doute dû à sa saveur prononcée de mangue. Même ma moitié est tentée par l’aventure, c’est dire.

 

Episode 3 : Univers alternatif : Du petit chimiste au E-liquide…ou pas

Bien sûr, j’aurais très bien pu fabriquer mon propre E liquide. Hélas j’aurais omis un petit détail : La haine viscérale que me porte la physique/chimie. J’aurais oublié qu’enfant, le kit du petit chimiste offert par mes parents avait été un échec total voire assimilé à une séance de torture. Mes limites auraient été confirmées lors de mes études. Mes notes ne dépassant jamais le 3/20. Oui j’aurais dû clore mon aventure avec la chimie sur une dernière expérience en classe de première.

J’aurais fait tomber mes tubes à essais sur mes mains. Le contenu de ces derniers m’étant totalement étranger, j’aurais alors souhaité me débarrasser rapidement du produit sur ma peau. Direction, le bureau du professeur. Je lui aurais expliqué la situation et c’est alors que pour sortir de cette situation quelques peu humiliante face à la classe, j’aurais sorti à haute voix un «  C’est du nitrate d’argent » Réponse laconique de mon professeur « Non c’est du savon ». Donc, moralité…quand on est fâché avec la chimie…

Pour les E-liquides, il est préférable de faire confiance à des spécialistes.