Étrangement, alors que «le petit bonhomme de chemin » a un peu plus d’un an, je ne suis pas encore devisé de mon histoire d’amour avec les chats. Mais honnêtement, il fallait bien se douter qu’un jour ou l’autre le sujet viendrait sur le tapis…de souris, bien entendu… En effet, depuis de très nombreuses années, -et comme beaucoup – je suis devenu l’humain de compagnie de mes différents chats. Ces derniers et moi-même sommes plutôt de bons vivants, la nourriture tient donc une place importe pour nous. Il semble donc logique que le premier article les concernant parle de nourriture pour chat.

Le bonhomme et ses chats…enfin presque

Alors oui, je l’avoue, aujourd’hui, je suis un homme à chat, cependant ma « domestication » par ces derniers était loin d’être gagnée d’avance.  En effet, durant mon enfance, l’animal de compagnie de la maison avait bien quatre pattes, mais était assurément un chien. Ce n’était pas le fait d’une quelconque peur ou aversion familiale pour les matous, mais un simple hasard.

Un chat dans les bagages

Après avoir quitté le nid et avoir vécu le « ronron » quotidien du célibat, je me suis installé en couple. La première demoiselle avec laquelle j’ai partagé ma vie avait un souhait : avoir un chat. Sans idées préconçues sur ces félidés, j’acceptai alors sans rechigner. Tout deux fans du dessin animé « les mystérieuses cités d’or », nous le baptisâmes Tao. La vie fit que la jeune fille partit, mais le chat, lui, resta.  Quelques années plus tard, pour ma seconde vie commune, l’acquisition d’un nouveau chat domestique fut de nouveau au programme. Avec Tao, mon opinion concernant ces petites « bestioles » était alors devenue plutôt deux fois qu’une. Ce second venu, lui, reparti dans les bagages de sa maîtresse.

Un chat en pension…qui dure

Enfin le dernier est venu s’installer en pension complète chez moi en attendant l’arrivée de sa propriétaire. Cette dernière -alors à Paris- me l’avait confié car comme moi, il supportait très mal la vie dans la capitale. Pour résumer un peu trivialement, j’ai eu un chat par relation dites « durable ». Finalement, tous mes chats sont plutôt ceux de leur maîtresse. Mais qu’importe, tous trois m’ont adopté, moi l’humain.

J’aurai -sans doute- bien d’autres occasions de parler de ces trois matous, mais aujourd’hui je vais m’attarder sur le plus vieux d’entre eux : la teigne de Tao. Celui que mes amis surnommaient le « puma » -pour ses qualités de chasseur…d’humains- a maintenant atteint l’âge de 17 ans. Il a conservé  son petit tempérament mais au vu du mien, nous étions « félins » pour l’autre.

Les péripéties de santé de Tao

Ensemble, nous avons vécu beaucoup de choses. Nous dissertâmes –entre autre- de longues heures de la raison pour laquelle il n’existe pas de nourriture pour chat ayant la saveur « souris » ou de qui mangera un rôti de bœuf entier en premier. A ce petit jeu, Tao me mit en échec en profitant de mon inattention et de ma négligence.

La question de la nourriture fut d’ailleurs au centre d’une de nos plus grosses frayeurs. Dans les premières années de sa vie, je le nourrissais avec des croquettes et de la pâtée premier prix. Et un jour, ma « bistouille » tomba malade. Il eut alors de sérieuses difficultés à uriner, des vomissements,  une certaine léthargie et une véritable perte d’appétit. Direction le vétérinaire en urgence ! Diagnostic : Une insuffisance rénale due à des calculs rénaux. Le choix était simple : l’opération sans garantie de résultats sur le long terme ou la mort dans les prochaines heures. Mais pour moi la seconde option n’en était pas une ! Ce fut un succès puisque qu’aujourd’hui l’affreux jojo a tout de même 17 ans…

Ses 15 ans de rab’ -et bien plus encore je l’espère- sont à attribuer à une éradication complète des nourritures premiers prix. Pour remplacer cette dernière, j’ai alterné les recettes maisons à base de haricots verts, viandes blanches ou courgettes et des croquettes spéciales Urinary Program. Cependant avec l’âge, la bête devient assez exigeante. Avec sa maladie, l’équation commence à être difficile à résoudre. Il me fallait donc me faire repenser la nutrition de Tao. Pour cela, je me suis mis à la recherche d’infos sur le sujet. Je suis alors tombé sur  le documentaire « Quelles croquettes pour nos bêtes » qui passa sur France 5. Dans ce doc’ la marque Equilibre et instinct a attiré mon attention car 100% bio.

Mon choix pour Tao

Avant toutes choses, j’ai donc fait un tour sur le site d’Équilibre & Instinct ainsi que sur les différents avis sur internet concernant leurs croquettes et leurs terrines pour chat.

D’abord, j’ai appris la marque était normande, et que la viande fraîche de leurs aliments était transformées moins de 72 heures après l’abattage et issue d’un rayon maximum de 400 km. La notion de circuit court et de traçabilité de A à Z me séduit, tout comme leurs viandes fraîches déclarées saines pour l’alimentation humaine par les services vétérinaires. Enfin, les céréales et les ingrédients garantis d’origine française.

Dans la composition de leurs aliments, Équilibre & Instinct met un point d’honneur à favoriser le bon fonctionnement rénal et prévenir les problèmes intestinaux. Je le vis donc comme une sorte d’alicament . Enfin,  le logo AB (Agriculture Biologique) sur une partie de leur gamme offre une vraie  garantie d’acheter pour nos matous des produits sans OGM, sans conservateurs, ni additifs de synthèse. De vraies petites croquettes bio pour chat ! Vous l’avez compris j’ai donc fait le choix de tester les terrines et croquettes venant de Équilibre & Instinct.

Le verdict du « monstre » sur cette nourriture pour chat

Quand je dis que j’ai fait le choix de tester, c’est plutôt mon petit monstre qui s’en est chargé. De mon côté, je ne lui ai que composé son menu.

Le menu issu de chez Équilibre & Instinct

Je lui ai d’abord choisi des terrines chat âgé plutôt que les « bio ». Tout simplement, parce que les premières sont clairement élaborées pour respecter les besoins inhérents à  son âge certain. Bien entendu, je ne lui en ai dit mot, car le monsieur est un peu susceptible sur la question de son âge.  J’ai donc fait le choix de la terrine riche en volaille pour chat âgé. Cet nourriture pour chat est humide et conditionné en barquettes de 100gr.

nourriture pour chatEnsuite, je lui ai acheté des croquettes de viandes fraîches à la volaille pour chat âgé (à nouveau). Ces croquettes sont de petite taille et dite appétantes. Plutôt pas mal sachant que mon « vieux » matou a quelques problèmes de mâchoires et/ou de dents. Pour l’appétence, on laissera le difficile Tao juge.  Enfin, j’ai été surpris de pouvoir bénéficier sur leur site d’un mode d’emploi, d’un descriptif et de la liste de composition, tous extrêmement complets sur ces croquettes.

L’avis du chat

Le pauvre Tao reste abonné depuis maintenant plus 15 ans à ses croquettes Urinary Program. Comme dit précédemment, au fil du temps, je les ai donc agrémentées avec d’autres aliments pour qu’il ne s’en lasse pas. Personnellement j’étais donc très content de voir de nourriture pour chat de qualité atterrir dans sa gamelle. Et lui alors?

Concernant les barquettes dès l’ouverture son odeur a directement caressé sa petite truffe. Dans ces terrines, je pense que mon loulou a bien kiffé ses vraies morceaux de légumes (Carottes, Petits Pois…) et ses vraies morceaux de viandes. Un vraie chasse…mais dans sa gamelle.

Pour les croquettes, je les ai mélangées avec ses basiques. Bon, honnêtement, ce n’est plus du tout un fan des croquettes. Il les mange un peu qu’en désespoir de cause. Donc logiquement, il ne s’est pas « rué » sur ses croquettes, mais il est volontiers venu mettre son museau dedans. Dans un premier temps, un petit souci me surpris car le coquin m’a laissé uniquement ses Urinary Program dans sa gamelle… Bon, il a terminé son assiette quelques heures plus tard.  Ouf… Du coup, nous continuons l’expérience avec cette nourriture pour chat depuis quelques mois avec appétit pour lui et sérénité pour moi.

Mordu par un chat-garou

Dans un univers alternatif, ma rencontre avec les félins aurait été tout autre. Lors d’une presque balade nocturne, je n’aurais pas vu le danger rôder autour de moi. Pourtant dans l’obscurité, un chat m’aurait guetté et chassé. Soudain le fauve aurait attaqué! L’attaque, brève, m’aurait laissé des griffures et des morsures sur le visage et le cou.

Peu après, mes plaies auraient semblé s’infecter. Une étrange sensation semblait envahir mon esprit. Ma confusion de plus en plus prononcée aurait rapidement indiqué que je n’avais sans doute pas été mordu par un vulgaire chat de gouttière, mais plutôt par un drôle de cousin du Cheshire.

Après quelques jours, les premiers symptômes de ce mystérieux mal seraient apparus. J’aurais d’abord eu en horreur les vêtements dégriffés, et j’aurai commencé à cracher des boules de poils. Ce ne fut pas le pire car peu à peu j’aurais voué un culte à Bernard Minet et à l’univers du club Dorothée , et passé de trop longues heures  à « chatter » sur les sites de rencontres.  J’aurais alors commencé  à me mettre à mâcher de l’herbe à chat. Il n’y avait plus de doute, j’avais été mordu par un chat-garou.

Peu à peu j’aurais alors pris l’ensemble des habitudes du chat y compris concernant la nourriture pour chat. Ainsi, la morale de cette histoire s’impose d’elle-même…

…Qu’importe la qualité de votre première rencontre avec un félin, il est toujours bon de savoir que de la nourriture pour chat de qualité vous attend.